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La Maison bleue (nouvelle) approche !

Imageblog

La Maison bleue est un nouveau lieu de coworking à Rouen et le premier à le faire à l'anglo-saxonne ! (espace ouvert, un nom collectif, animation du lieu, monde associatif, formation, etc.) Résident permanent, résident d'un jour ou d'une semaine, salles de réunion et formation, une cafet' sympa, des rencontres, des projets, de la ressource ! 

Le marché de la communication et de l'édition évolue à toute vitesse, le service et la prestation tentent de s'adapter, il manquait à Rouen un lieu pour que tous les indépendants puissent se retrouver. Ce sera chose possible à la rentrée au sein de la Maison bleue ! 170 m2 au service de votre tribu !

Déjà des premiers candidats ont dit oui, nous vous dévoilerons à la rentrée toutes les informations nécessaires pour devenir coworkers, quelques pages sont déjà disponibles sur le site de la maison…
http://www.lamaisonbleue.mobi

Bientôt une news spéciale Maison bleue qui reprendra l'actualité du lieu et de ses habitants, un tweeter, un facebook... et un véritable lama bleu qui vous amènera les infos…

Réseau - Partage - Montage de projets - En toute indépendance… mais pas tout seul ! Un lieu ressources à découvrir très vite, un lieu de partage qui s'ouvrira aux mondes de la communication, de l'édition et de la formation.

Le Perroquet bleu intègrera la maison et sera l'un des premiers locataires !


On dirait que ça bouge...

Un article de Télérama qui officialise le discours des graphistes...

À lire en ligne pour les commentaires :

http://www.telerama.fr/scenes/graphistes-en-colere-pourquoi-ils-ne-veulent-plus-fermer-leur-gueule,99666.php#xtor=EPR-126-newsletter_tra-20130702

Graphistes en colère : pourquoi ils ne veulent plus “fermer leur gueule”

Capture d’écran 2013-07-12 à 11.32.57

Xavier de Jarcy - 01-07-13

Tout est parti d’une affiche. Celle de la dernière Fête de la musique, pour laquelle des graphistes ont travaillé dans des conditions « inacceptables » et qui a finalement été confiée à une agence de communication. S’en est suivi un texte, signé par près de 1 600 personnes, dénonçant les conditions dans lesquelles se déroule la commande publique en France et, plus généralement, l’absence de considération du graphisme dans notre pays, alors que 35 à 50 000 professionnels pratiquent ce métier. Que se passe-t-il exactement ? Quatre graphistes expliquent pourquoi ils n’en peuvent plus.

Un manque de culture

« Il n’y a aucune culture graphique dans ce pays, estime Vincent Perrottet. On n’apprend jamais à décoder les signes et les images. Toutes celles qui sont posées dans l’espace public sont indécodables, incriticables, car non cultivées ». Les images graphiques, c’est une conjugaison de photographie, d’illustration, de typographie, d’imprimerie, d’occupation des espaces urbains.

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